samedi 30 avril 2011
Lancement du Pass contraception !
C’est le grand jour ! C’est ce mardi 25 avril que Laure Lechatellier, vice-présidente à l’action sociale et à la santé, a lancé le 'Pass santé contraception' permettant aux lycéennes, lycéens et apprenti-es d’Ile-de-France d’accéder gratuitement et anonymement à la contraception. Concrètement, ces élèves de 16 / 17 ans se voient remettre, par l’infirmière de leur établissement scolaire, un Pass comprenant différents coupons (consultation, prise de sang, analyses médicales, délivrance de tous contraceptifs pour trois à six mois). Cette mesure, qui devrait concerner 160 000 jeunes dès le mois de mai 2011, vise à défendre l’accès à la contraception des mineurs, sans concertation parentale. Ils rencontrent en effet un certain nombre d’obstacles (manque de confidentialité, difficultés de financement…) qui peuvent les empêcher de vivre pleinement et sereinement leur sexualité. Mise en œuvre par les écologistes du Conseil régional, cette nouvelle politique illustre leur attachement à l’accès aux droits à la contraception et à l’IVG. Elle préfigure le caractère ambitieux et innovant que les écologistes et leur vice présidente ne manqueront pas de donner dans les semaines à venir à la prochaine politique régionale de santé. Prévention et santé environnementale y figureront en bonne place.
jeudi 14 avril 2011
Conseil Régional des 7 et 8 avril
Au menu de cette séance plénière :
- Mobilisation régionale en faveur du Japon : 100000€ au profit de la croix rouge, soutien a l'association ACRO pour la mesure des émissions radioactives
- Question orale EELV : que compte faire le président de région concernant la centrale nucléaire de Nogent sur Seine. Cécile demande sa fermeture.
- Question FDG : fermeture des papeteries de Nanterre. Plan de sauvetage possible en proposant une mutation du site industriel : unité de production de laine de bois
Secteur Action sociale présentée par Laure Lechatellier EELV :
Débat sur la politique sociale régionale
Secteur formation professionnelle et apprentissage par Emmanuel Maurel PS :
- Politique régionale de développement de l'apprentissage durable et équitable
Secteur culture par Julien Dray PS :
- Soutien aux musiques actuelles et amplifiées en Ile-de-France.
Secteur citoyenneté politique de la ville et sécurité présenté par Abdelak Kachouri PS
- Soutien régional à la participation citoyenne et démocratique en Ile-de-France
- Participation de la région au financement de la sécurité dans les transports publics franciliens.
Secteur Aménagement présenté par Alain Amédro EELV :
- Adhésion à l'Institut des métropoles durables
- Approbation des statuts et à l'atelier international du grand Paris
Secteur des affaires internationales et européennes présenté par Philippe Kaltenbach PS:
- Adhésion à l'association fonds mondial pour le développement des villes (FMDV) : Motion de renvoi demandée par EELV et adoptée par le conseil régional.
Secteur environnement Hélène Gassin EELV :
- Appel a projets pour améliorer la qualité de l'air des franciliens
- Lancement de l'appel à projet "réhabilitation durable 2"
Pour les précisions sur les idées défendues par le groupe EELV :
voir ici -> Newsletter du groupe EELV à la région Ile-de-France
mardi 29 mars 2011
Résultats cantonales EELV Yvelines 2nd tour
3 candidats EELV étaient en lice pour le second tour des élections cantonales dans les Yvelines.
Anne-Lise Leibiusky canton du Vésinet score au second tour 35,53 % -2 941 voix
Jean-François BEL (UMP)
Philippe Heurtevent canton de Montfort l'Amaury score au second tour 42,52 % - 5 756 voix
M. Hervé Planchenault (UMP)
Joël Tissier canton d'Andrésy
ELU avec 58,8% des suffrages exprimés et 3857 voix
contre
41,2 % et 2686 voix pour H. Ribault (UMP)Anne-Lise Leibiusky canton du Vésinet score au second tour 35,53 % -2 941 voix
Jean-François BEL (UMP)
ELU avec 64,47 % - 5 336 voix
Philippe Heurtevent canton de Montfort l'Amaury score au second tour 42,52 % - 5 756 voix
M. Hervé Planchenault (UMP)
ELU avec 57,48 % - 7 781 voix
samedi 26 mars 2011
Défense de l'école publique : lycées, écoles primaires et maternelles: même combat !
Au niveau des écoles maternelles et primaires, crainte et indignation face à une politique de suppression des moyens pour l'éducation. Le nombre d'enfants accueillis augmente mais le nombre de professeurs diminue. Le nombre de remplaçants est très insuffisant par rapport aux besoins dans les écoles.La politique des ressources humaines est celle-ci : déshabiller Pierre pour habiller Paul. On intime l'ordre aux remplaçants en mission de quitter leur classe en milieu de journée pour aller dans une autre école faire un remplacement lorsque les parents se font trop insistants sur la ligne de l'inspection ou du rectorat.
C'est celui qui crie le plus fort qui obtient son remplaçant. Belle gestion des ressources humaines en effet.Et pendant ce temps là, selon le site Le Monde.fr, on distribue des primes aux recteurs qui remplissent leurs objectifs de suppression de postes ? (1) Magnifique !
Dans son discours à Périgueux le 18 février 2008 Nicolas Sarkozy prononcait pourtant ces paroles :
"Oui, vous les parents d’élèves,... vous avez le droit d’être exigeants avec l’école primaire, parce que vous êtes exigeants avec vous-mêmes dans votre tâche d’éducateurs. Vous avez le droit d’attendre de l’école primaire de vos enfants qu’elle soit excellente,... Et c’est mon travail, celui du gouvernement, celui du ministre, celui de tous les professeurs, d’être à votre écoute, de comprendre vos attentes et de vous offrir, pour l’instruction de vos enfants, une école qui leur permette d’acquérir effectivement – j’allais dire efficacement - les savoirs dont ils ont besoin pour devenir pleinement autonomes." (2)
Dans les faits on assiste à une sappe complète de l'école publique : moins de moyens, plus d'élèves par classe, Va-t-on arriver à 30 en moyenne en maternelle ? En cas d'absence courte durée d'instituteur, ne va-t-on remplacer l'enseignant que lorsque les parents auront mis la pression à l'inspection d'académie ?
Tous les matins, il faudra passer des coups de téléphones, faire des lettres au ministre, faire de pétitions, des manifestations pour simplement avoir le droit d'avoir un professeur dans chaque classe ?
Euh pardon ? Elle est où l'excellence là ? Je ne suis pas sûre de bien la discerner ?
Pour ces raisons là, je soutiens les actions des parents délégués des écoles de Poissy Victor Hugo, La Bruyère, Saint Exupéry, Péguy et les autres en les soutenant dans leurs actions de mobilisation.Se battre pour garder ce service public pourtant obligatoire pour nos enfants: le droit à l'éducation.
En tant que conseillère régionale, je siège au CA de plusieurs lycées, j'ai pu constater la même inquiétude et le rejet de la part des équipes pédagogiques des propositions de dotations horaires allouées pour la prochaine rentrée prévue par l'inspection académique.
Pour le lycée Le Corbusier, ce nombre d'heures de cours est en diminution par rapport à l'année précédente et met les professeurs dans l'incapacité de boucler leur programme qui ne cesse d'enfler tandis que les heures de cours diminuent.
En classe de première par exemple, pour le même nombre d'élèves que l'année précédente, le nombre d'heures passe de 364 h à 307,5h :
- les Travaux Personnels Encadrés (TPE) qui permettaient de croiser plusieurs disciplines et avaient donné satisfaction se retrouvent réduits à une heure professeur sur l'année. Autant dire que si l'on voulait tuer ce type d'enseignement original et novateur, on ne s'y prendrait pas autrement.
- l'enseignement des langues lui aussi en prend un sérieux coup : suppression de poste en espagnol, en allemand alors même qu'on lit sur le site du ministère de l'éducation que "le lycée favorise l'apprentissage des langues vivantes, l'accès à la culture et la responsabilisation des lycéens." (3)
En seconde, on se retrouve avec des effectifs de 33 élèves par classe.
Je vous fais grâce de toutes les autres incohérences qui sont nombreuses autant en mathématique que pour le travail en petits groupes ou encore le nombre d'heures supplémentaires des enseignants !
Non remplacement d'un fonctionnaire sur deux, réduction des moyens, réduction de l'offre de formation, voilà ce que propose le ministère de l'éducation. On n'entend que des chiffres, un bilan comptable.
Où est le projet pédagogique ? La motivation des élèves, des profs dans tout cela ?
On réduit l'éducation à un nombre d'heures par élève, comme si l'école devait être rentable comme une société qui produit des biens de consommation. Seulement, notre jeunesse n'est pas un bien de consommation mais notre avenir.
Pour ces raisons, j'ai voté contre la proposition de dotation globale horaire et j'ai soutenu la motion des élus enseignants tout comme l'ont fait les représentants des parents d'élèves.
(1) lemonde.fr 31mai 2010
(2) discours NS Périgueux 18 février 2008
(3) http://www.eduscol.education.fr/cid49773/reforme-du-lycee.html
lundi 21 mars 2011
MERCI aux 563 personnes qui ont voté Jeanne Pothier sur le canton Poissy Sud !
Le 20 mars, une partie des citoyens français étaient amenés à se prononcer sur le renouvellement de la moitié de leurs conseillers généraux.
Pour les Yvelines, il s'agissait d'élire 20 conseillers généraux issus de 20 cantons sur les 39 cantons yvelinois. EELV a présenté sur chaque canton un candidat ou une candidate : au total 10 femmes 10 hommes.
Le canton Poissy Sud regroupe une partie de Poissy (le plateau) et les communes d'Orgeval, Morainvilliers/Bures, Davron, Crespières, Les Alluets le Roi.
Voici les résultats du premier tour qui a eu lieu le 20 mars :
Nombre Inscrits Votants
% %
En raison des arrondis à la deuxième décimale, la somme des % Exprimés peut ne pas être égale à 100,00% .
Pour les 19 autres cantons, EELV arrive en moyenne à 13, 8 % des suffrages.
2 candidats et 1 candidate défendront les couleurs d'Europe Ecologie les Verts au deuxième tour.
Le Vésinet
Mme Anne-Lise LEIBIUSKY avec 13,42 %
Montfort L'Amaury
M. Philippe HEURTEVENT avec 21,64 %
Andrésy
M. Joël TISSIER avec 26,66 %
Votez Europe Ecologie le 27 mars dans ces 3 cantons pour faire entrer l'écologie politique au conseil général des Yvelines !!
Pour les Yvelines, il s'agissait d'élire 20 conseillers généraux issus de 20 cantons sur les 39 cantons yvelinois. EELV a présenté sur chaque canton un candidat ou une candidate : au total 10 femmes 10 hommes.
Le canton Poissy Sud regroupe une partie de Poissy (le plateau) et les communes d'Orgeval, Morainvilliers/Bures, Davron, Crespières, Les Alluets le Roi.
Voici les résultats du premier tour qui a eu lieu le 20 mars :
Nombre Inscrits Votants
% %
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Pour accéder au second tour, le candidat présent au premier tour doit avoir obtenu un nombre de suffrages au moins égal à 12,5% du nombre des électeurs inscrits, sauf cas particuliers prévus aux deux derniers alinéas de l'article L. 210-1 du code électoral." |
| Liste des candidats | Voix | % Inscrits | % Exprimés | |
| M. Karl OLIVE (UMP) | 2 020 | 14,28 | 39,65 | |
| M. Michel SMADJA (FN) | 889 | 6,28 | 17,45 | |
| M. Frédérik BERNARD (SOC) | 1 012 | 7,15 | 19,87 | |
| M. Louis MEHAY (COM) | 186 | 1,31 | 3,65 | |
| M. Michel DUPART (M-NC) | 424 | 2,99 | 8,32 | |
| Mme Jeanne POTHIER (VEC) | 563 | 3,98 | 11,05 |
Pour les 19 autres cantons, EELV arrive en moyenne à 13, 8 % des suffrages.
2 candidats et 1 candidate défendront les couleurs d'Europe Ecologie les Verts au deuxième tour.
Le Vésinet
Mme Anne-Lise LEIBIUSKY avec 13,42 %
M. Philippe HEURTEVENT avec 21,64 %
Andrésy
M. Joël TISSIER avec 26,66 %
Votez Europe Ecologie le 27 mars dans ces 3 cantons pour faire entrer l'écologie politique au conseil général des Yvelines !!
lundi 14 mars 2011
L'artisanat, un secteur d'avenir
Mercredi 9 mars, la Région organisait des Assises de l’Artisanat, dans le cadre de sa stratégie régionale de développement économique et d’innovation (SRDEI). En clôture d’une journée particulièrement fertile, en tant que présidente de la commission de développement économique, j'ai rappelé mon engagement en faveur des artisans. J'ai insisté sur la nécessité d’être au plus près des besoins des artisans pour favoriser une économie locale et solidaire.
Voici mon Intervention en clôture des Assises de l’Artisanat (9 mars 2011)
Bonjour à toutes et à tous,
C’est un honneur pour moi de venir conclure ces assises de l’artisanat. La journée a été, je pense, très fertile à tous les niveaux. En tant que présidente de la commission Développement Economique, j’ai souvent l’occasion de traiter, dans son cadre, des sujets liés au monde de l’artisanat. Mais c’est important, pour moi, de vous rencontrer, d’entendre des exemples concrets, des témoignages, des rappels, sur des sujets essentiels aux artisans d’Ile-de-France.
Nous avons assisté, je crois, à des échanges de grande qualité. J’ai particulièrement apprécié l’approche transversale liant les enjeux de développement, d’innovation et de formation.
La première chose à faire, du coup, quand on regarde rétrospectivement la journée écoulée, est de se féliciter qu’elle ait eu lieu. J’en profite donc pour remercier l’ensemble des organisateurs de la journée que je ne saurais pas nommer, mais qui se reconnaîtront.
Cette journée nous a permis, je crois, d’y voir plus clair sur les perspectives qui s’offrent aux artisans franciliens. Ce n’est pas un sujet annexe, puisque nous parlons d’environ 132 000 entreprises et de 330 000 salariés.
Alors certes, nous avons vu que la Région, à travers ses dispositifs en matière de développement économique, d’innovation ou de formation, s’attache déjà à soutenir l’artisanat. Cependant, à la Région, nous savons qu’il ne faut surtout pas se satisfaire de l’existant. Nous pouvons aller plus loin en allant plus près – je veux dire plus près des artisans, de leurs besoins, de leurs spécificités liées à la taille des entreprises, à leur objet, leurs compétences, etc.
C’est donc tout le sens d’assises telles que celles d’aujourd’hui : donner un cadre pour que les acteurs se rencontrent, échangent, et formuler des pistes pour renouveler le soutien de la Région aux artisans.
Mieux s’adresser à l’artisanat, cela peut consister à lancer un plan régional de développement de l’artisanat, à condition de se donner les moyens de le rendre opérationnel.
Il s’agirait, notamment, de rendre l’action régionale plus lisible et plus accessible aux artisans. Pourquoi pas, dans ce cadre, créer une section spécifique à l’artisanat dans la stratégie régionale de développement économique et d’innovation ?
Les modalités d’un soutien accru à l’artisanat doivent faire l’objet de discussions approfondies. Sur ce point, nous aurons encore besoin de vous tous, pour creuser les pistes entr’ouvertes aujourd’hui. Dans le cadre de ma commission, notamment, j’espère que aurons l’occasion de renouveler des échanges de ce type.
Pour faire avancer la politique régionale en faveur de l’artisanat, vous pourrez compter sur mon soutien et, je pense, sur celui de l’assemblée régionale. Comme je l’ai entendu à plusieurs reprises au cours de la journée, l’artisanat est un secteur d’avenir. Il a, notamment, toute sa place à prendre dans la conversion écologique et sociale de l’Ile-de-France. En effet, l’artisanat est un support sans faille de l’économie locale, créateur d’emplois locaux nombreux, de savoir-faire, d’insertion des jeunes et, ajoutons-le, c’est aussi un facteur important de lien social.
Pour avancer dans cette direction, j’espère que nous saurons nous appuyer sur les échanges d’aujourd’hui et sur les réseaux qui peuvent se créer lors de ce type d’évènements. Alors, à la fin de journée, nous voici avec des pistes, des espoirs sans doute, des attentes certainement. Maintenant, les élus, que je représente, avons la lourde tâche d’être à la hauteur de vos attentes.
Je vous remercie tous et toutes pour votre participation, pour l’animation et pour l’organisation, et vous retrouverai avec plaisir lors d’autres occasions.
Voici mon Intervention en clôture des Assises de l’Artisanat (9 mars 2011)
Bonjour à toutes et à tous,
C’est un honneur pour moi de venir conclure ces assises de l’artisanat. La journée a été, je pense, très fertile à tous les niveaux. En tant que présidente de la commission Développement Economique, j’ai souvent l’occasion de traiter, dans son cadre, des sujets liés au monde de l’artisanat. Mais c’est important, pour moi, de vous rencontrer, d’entendre des exemples concrets, des témoignages, des rappels, sur des sujets essentiels aux artisans d’Ile-de-France.
Nous avons assisté, je crois, à des échanges de grande qualité. J’ai particulièrement apprécié l’approche transversale liant les enjeux de développement, d’innovation et de formation.
La première chose à faire, du coup, quand on regarde rétrospectivement la journée écoulée, est de se féliciter qu’elle ait eu lieu. J’en profite donc pour remercier l’ensemble des organisateurs de la journée que je ne saurais pas nommer, mais qui se reconnaîtront.
Cette journée nous a permis, je crois, d’y voir plus clair sur les perspectives qui s’offrent aux artisans franciliens. Ce n’est pas un sujet annexe, puisque nous parlons d’environ 132 000 entreprises et de 330 000 salariés.
Alors certes, nous avons vu que la Région, à travers ses dispositifs en matière de développement économique, d’innovation ou de formation, s’attache déjà à soutenir l’artisanat. Cependant, à la Région, nous savons qu’il ne faut surtout pas se satisfaire de l’existant. Nous pouvons aller plus loin en allant plus près – je veux dire plus près des artisans, de leurs besoins, de leurs spécificités liées à la taille des entreprises, à leur objet, leurs compétences, etc.
C’est donc tout le sens d’assises telles que celles d’aujourd’hui : donner un cadre pour que les acteurs se rencontrent, échangent, et formuler des pistes pour renouveler le soutien de la Région aux artisans.
Mieux s’adresser à l’artisanat, cela peut consister à lancer un plan régional de développement de l’artisanat, à condition de se donner les moyens de le rendre opérationnel.
Il s’agirait, notamment, de rendre l’action régionale plus lisible et plus accessible aux artisans. Pourquoi pas, dans ce cadre, créer une section spécifique à l’artisanat dans la stratégie régionale de développement économique et d’innovation ?
Les modalités d’un soutien accru à l’artisanat doivent faire l’objet de discussions approfondies. Sur ce point, nous aurons encore besoin de vous tous, pour creuser les pistes entr’ouvertes aujourd’hui. Dans le cadre de ma commission, notamment, j’espère que aurons l’occasion de renouveler des échanges de ce type.
Pour faire avancer la politique régionale en faveur de l’artisanat, vous pourrez compter sur mon soutien et, je pense, sur celui de l’assemblée régionale. Comme je l’ai entendu à plusieurs reprises au cours de la journée, l’artisanat est un secteur d’avenir. Il a, notamment, toute sa place à prendre dans la conversion écologique et sociale de l’Ile-de-France. En effet, l’artisanat est un support sans faille de l’économie locale, créateur d’emplois locaux nombreux, de savoir-faire, d’insertion des jeunes et, ajoutons-le, c’est aussi un facteur important de lien social.
Pour avancer dans cette direction, j’espère que nous saurons nous appuyer sur les échanges d’aujourd’hui et sur les réseaux qui peuvent se créer lors de ce type d’évènements. Alors, à la fin de journée, nous voici avec des pistes, des espoirs sans doute, des attentes certainement. Maintenant, les élus, que je représente, avons la lourde tâche d’être à la hauteur de vos attentes.
Je vous remercie tous et toutes pour votre participation, pour l’animation et pour l’organisation, et vous retrouverai avec plaisir lors d’autres occasions.
jeudi 24 février 2011
La palme de la malbouffe pour l'huile de palme
Huile de palme :
Produit idéal pour les industriels de l'agro-alimentaire
L'huile de palme se conserve mieux et plus longtemps que la plupart des huiles, elle se transforme facilement et n'est pas chère. C'est pourquoi on la retrouve partout (plats cuisinés, céréales pour le petit déjeuner, biscuits, soupes, chocolat, glace, lait infantiles et même dans certains produits issus de l'agriculture biologique) sans que les industriels se soucient des effets sur la santé des consommateurs ni des effets que les lieux de production. (enfin depuis peu si grâce aux campagnes d'information et de pression menées par Greenpeace notamment)
Étiquetage flou pour le consommateur
Il est souvent très difficile voire impossible d'identifier l'huile de palme parmi les ingrédients d'un produit acheté dans les supermarchés. Elle apparaît souvent sous le nom d'huile végétale sans plus de précision rien non plus sur sa quantité dans le produit fini.
Les boulangers qui utilisent des matières grasses ainsi que les restaurateurs ou les personnels de restauration collectives n'ont soit pas conscience d'utiliser cette huile ou se cachent derrière l'étiquetage flou pour ne pas avouer qu'ils l'utilisent pour réduire leurs coûts de production.
Déforestation
L'huile de palme provient à 85% de l'Indonésie ou la Malaisie. Cette production massive se fait au détriment des forêts primaires déjà bien attaquées par le commerce de bois illégal. Cette déforestation entraîne des augmentations des émissions de gaz à effet de serre, la perte de biodiversité, des bouleversements pour les populations...
Effet sur la Santé
Plus riche en acides gras saturés que le lard !! A en mettre à toutes les sauces, on augmente (a priori car bien sûr c'est contesté notamment par l'industrie agro-alimentaire) les risques de maladies cardio-vasculaires...
Comment agir ?
- On peut agir déjà en préparant soi-même ses repas et en choisissant les matières grasses que l'on souhaite avaler mais ce n'est pas toujours possible car notre mode de vie nous amène à manger hors de chez soi ou à avoir recours plus ou moins aux produits tout préparés.
- On peut agir en posant des questions aux commerçants (boulangers, supérettes, restaurateurs) pour pouvoir les faire évoluer comme ce que semble faire les multinationales Nestle, Unilever ou encore Casino.
- On peut agir en allant voter pour que les lois changent!!
- On peut agir en en parlant autour de soi et en recommandant la visualisation de cette vidéo sur le site de http://terresacree.org :
- On peut agir en signant la pétition :
Signer la petition
Produit idéal pour les industriels de l'agro-alimentaire
L'huile de palme se conserve mieux et plus longtemps que la plupart des huiles, elle se transforme facilement et n'est pas chère. C'est pourquoi on la retrouve partout (plats cuisinés, céréales pour le petit déjeuner, biscuits, soupes, chocolat, glace, lait infantiles et même dans certains produits issus de l'agriculture biologique) sans que les industriels se soucient des effets sur la santé des consommateurs ni des effets que les lieux de production. (enfin depuis peu si grâce aux campagnes d'information et de pression menées par Greenpeace notamment)
Étiquetage flou pour le consommateur
Il est souvent très difficile voire impossible d'identifier l'huile de palme parmi les ingrédients d'un produit acheté dans les supermarchés. Elle apparaît souvent sous le nom d'huile végétale sans plus de précision rien non plus sur sa quantité dans le produit fini.
Les boulangers qui utilisent des matières grasses ainsi que les restaurateurs ou les personnels de restauration collectives n'ont soit pas conscience d'utiliser cette huile ou se cachent derrière l'étiquetage flou pour ne pas avouer qu'ils l'utilisent pour réduire leurs coûts de production.
Déforestation
L'huile de palme provient à 85% de l'Indonésie ou la Malaisie. Cette production massive se fait au détriment des forêts primaires déjà bien attaquées par le commerce de bois illégal. Cette déforestation entraîne des augmentations des émissions de gaz à effet de serre, la perte de biodiversité, des bouleversements pour les populations...
Effet sur la Santé
Plus riche en acides gras saturés que le lard !! A en mettre à toutes les sauces, on augmente (a priori car bien sûr c'est contesté notamment par l'industrie agro-alimentaire) les risques de maladies cardio-vasculaires...
Comment agir ?
- On peut agir déjà en préparant soi-même ses repas et en choisissant les matières grasses que l'on souhaite avaler mais ce n'est pas toujours possible car notre mode de vie nous amène à manger hors de chez soi ou à avoir recours plus ou moins aux produits tout préparés.
- On peut agir en posant des questions aux commerçants (boulangers, supérettes, restaurateurs) pour pouvoir les faire évoluer comme ce que semble faire les multinationales Nestle, Unilever ou encore Casino.
- On peut agir en allant voter pour que les lois changent!!
- On peut agir en en parlant autour de soi et en recommandant la visualisation de cette vidéo sur le site de http://terresacree.org :
- On peut agir en signant la pétition :
Signer la petition
dimanche 13 février 2011
Séance du conseil régional du 10 février 2011
La séance du Conseil Régional d'IDF du 10 février :
Au menu : Grand Paris, Politique du Logement, Sports, Espace Régional Public de l'Eau et Gaz de schistes.
Pour plus d'information c'est ici :
http://ile-de-france.regions-e urope-ecologie.fr/6180-lettre- d-information-du-groupe-europe -ecologie-les-verts-ile-de-fra nce/
mardi 8 février 2011
Le train des déchets nucléaires à Mantes-La-Jolie

Provenant d'Italie, d'un site de stockage d'Avogadro dans le Piémont, un train de 13 tonnes de déchets hautement radioactifs serait passé dans la plus totale discrétion en pleine heure de pointe sur la ligne du RER C si des militants Europe Ecologie/ Les Verts ainsi que des militants de Sortir du nucléaire n'avaient pas averti les voyageurs dans plusieurs gares du Val de Marne et des Yvelines notamment.
Des tracts ont été distribués sur les quais pour informer les voyageurs et discuter avec eux des dangers du nucléaire, de la totale opacité autour de la question des transports de déchets radioactifs ainsi que les alternatives et moyens pour sortir du nucléaire. Tout est fait pour cacher ces convois à la population. Les élus locaux ne sont même pas informés du passage du train sur leurs communes. Quelles mesures de sécurité sont prévues en cas d'accident? Qui peut réagir si un problème survient ?
Ce convoi parti dimanche soir d'Italie et à destination de Valognes dans la Manche a traversé la France et la traversera à nouveau en sens inverse une fois ces déchets "traités" à l'usine AREVA de la Hague.
"Le traitement des combustibles usés : une prestation de service" selon le site d'Areva.
"traités" entre guillemets car le traitement ne resout rien du problème des déchets nucléaires. Ce traitement va permettre de séparer les éléments radioactifs pour en obtenir d'autres : MOX, plutonium, tout aussi toxiques, ils peuvent être utilisés dans certaines centrales nucléaires ou à des fins militaires.
En attendant, on nous promet depuis des décennies des solutions technologiques miraculeuses pour traiter ces déchets. Pour l'instant ce sont des déchets radioactifs encore pendant des milliers d'années que nous léguons à nos enfants et aux générations futures.
A l'heure où les trains nucléaires empruntent des trajets classés "confidentiel défense" pour pallier tout risque terroriste, EDF (et par conséquent AREVA) fait tout pour garder ses parts de marché. EDF veut se développer et il ne faudrait pas que la filière photovoltaïque l'en empêche. A coup de campagnes de communication, on sappe la filière concurrente qui dérange.
Le photovoltaïque patauge, est malmené par l'Etat français : révision des tarifs de l'électricité produite, baisse les crédits d'impôts octroyés aux particuliers qui installent des panneaux : le lobby nucléaire en France veille au grain.
Il ne faudrait pas s'aviser à développer trop rapidement ces énergies alternatives propres : solaire, photovoltaïque, éolien trop rapidement, cela pourrait réduire les marges d'EDF et AREVA !
jeudi 27 janvier 2011
Grand Paris : un projet ambitieux plutôt qu'une opération de communication gouvernementale faite de promesses sans lendemain
le mercredi 26 janvier 2011
La précipitation et la forme de l'annonce font craindre une opération de communication du gouvernement qui ne répondra pas aux besoins urgents des franciliens, tel qu’ils l’ont exprimés tout au long des débats publics. Bien éloignée de leur préoccupation, le contenu de l’accord est de la poudre aux yeux des usagers des transports en commun qui ont besoin d'une réponse urgente.
S’il faut saluer l’esprit de dialogue du ministre Leroy qui a tranché avec la méthode brutale de Christian Blanc, c’est toujours le projet du Grand Paris de Nicolas Sarkozy, que la gauche et les écologistes ont dénoncés depuis des mois qui est présenté ce matin, et la même constance du gouvernement à faire des promesses sans lendemains.
Le groupe EELV juge irresponsable d'annoncer des promesses qui risquent de provoquer des espoirs déçus et contribueront à décrédibiliser encore plus la parole politique.
Cet accord n’a donc rien d’historique. Les écologistes appellent à la poursuite du débat public et à la participation active des citoyens. Ils poursuivront leur action quotidienne en faveur de l’amélioration des transports publics en Ile-de-France, la mise en œuvre du Plan de Mobilisation Transports et l’obtention de véritables moyens pour répondre aux urgences du quotidien des franciliens. C’est dans ce sens qu’ils défendront leur projet au Conseil régional, notamment lorsque le projet et l’accord seront soumis au vote de l’Assemblée régionale.
Les élus écologistes, comme tous les usagers des transports en commun, exigent des engagements concrets et rapides, et non pas des promesses sans lendemains!
Tracé. Au regard des gares prévues, dont plusieurs sont en option, la desserte fine du territoire prônée par le projet de la Région ne sera pas réalisée. C’est donc un projet déconnecté des urgences et des préoccupations des Franciliens, avec un faible nombre de gares par rapport à la proposition faite par la Région, tournant le dos aux besoins des territoires désenclavés. Par ailleurs, l’accord ne prévoit aucune priorité garantissant de desservir d’abord les territoires les plus défavorisés.
Saclay. Les écologistes, avec le soutien des élus locaux, ont réussi à faire reculer le Ministre sur Saclay. Si le gouvernement s’entête sur la création prioritaire d’un métro automatique sur le Plateau de Saclay, ce qui est contraire à la vision de l’aménagement de la Région Ile-de-France et du SDRIF, un désaccord est acté dans le protocole Région-Etat. Toutefois, l’accord laisse les mains libres à la Société du Grand Paris pour aménager comme elle l’entend le Plateau de Saclay au mépris de l’avis des citoyens et des élus locaux.
Démocratie. L’accord acte un recul considérable par rapport à la décentralisation engagée au cours des dernières. En consacrant le Grand Paris Express et la loi Grand Paris, la Région accepte que la compétence transport soit reprise en main par l’Etat à travers une Société du Grand Paris gouvernée sans les élus franciliens. La Loi sur le Grand Paris dispose que la Société du Grand Paris (SGP) aura en charge la maîtrise d’ouvrage du Réseau de Transports du Grand Paris, qui comprend notamment Arc Express et le prolongement de la ligne 14. Les écologistes continuent d’exiger des garanties qui aillent à rebours de cette recentralisation des transports collectifs en Ile-de-France. Pendant des décennies, l’Etat, alors aux commandes du STIF, n’a pas investi dans les transports et nous a mené au bord de la crise. Cette recentralisation n’est donc pas seulement un scandale démocratique, c’est un danger pour nos investissements. Les écologistes demandent la dissolution de la SGP et le transfert de ses prérogatives au STIF. Cette nouvelle décentralisation des transports en commun au profit de la Région sera portée dans le cadre du projet pour les élections nationales de 2012.
Financement. Le financement du projet « Grand Paris Express » tel que présenté aujourd'hui n’est pas assuré. Les écologistes attendent encore des engagements fermes et précis sur les engagements de l’Etat, condition sine qua non à l’amélioration et au développement des transports en commun en Ile-de-France, notamment sur le Versement Transports, la TIPP dite « Grenelle » et sur ce qui sera inscrit à la Loi de Finances 2012. Pour Jean-Vincent Placé, « impossible de cautionner cet accord qui ressemble à s’y méprendre aux emprunts russes ». Les écologistes demandent des garanties tel que les avaient proposées le rapporteur Gilles Carrez.
Jean-Vincent Placé
Vice-président aux transports du Conseil régional d'Ile-de-France
Cécile Duflot
Présidente du groupe EELV au Conseil régional d'Ile-de-France
dimanche 19 décembre 2010
Budget 2011
Le conseil régional s'est réuni pendant 3 jours et 3 nuits les 15, 16 et 17 décembre pour voter le budget de l'année 2011.
Pour la partie développement économique qui me concerne plus particulièrement en tant que présidente de la commission, plusieurs amendements ont été portés par notre groupe Europe Ecologie / Les Verts afin de mettre au coeur de la politique régionale la conversion écologique de l'économie.
L'objectif étant de créer des emplois, réduire les inégalités tant sociales qu'environnementales et réduire notre empreinte écologique.
A travers ces amendements, nous avons réaffirmé notre soutien à l'économie sociale et solidaire, nous avons voulu un renforcement du dispositif emplois tremplins par rapport à cette année (pour les entreprises d'insertion mais aussi pour les associations); le sujet du développement du télétravail a été abordé et intégré au budget. Nous avons également remis sur la table le sujet du tourisme fluvial en demandant le doublement des crédits.
Pour lire le compte rendu de la séance c'est là.
Deux chiffres :
- 1 milliard pour le logement sur la mandature
- 1,5 milliard pour les transports en commun
Pour la partie développement économique qui me concerne plus particulièrement en tant que présidente de la commission, plusieurs amendements ont été portés par notre groupe Europe Ecologie / Les Verts afin de mettre au coeur de la politique régionale la conversion écologique de l'économie.
L'objectif étant de créer des emplois, réduire les inégalités tant sociales qu'environnementales et réduire notre empreinte écologique.
A travers ces amendements, nous avons réaffirmé notre soutien à l'économie sociale et solidaire, nous avons voulu un renforcement du dispositif emplois tremplins par rapport à cette année (pour les entreprises d'insertion mais aussi pour les associations); le sujet du développement du télétravail a été abordé et intégré au budget. Nous avons également remis sur la table le sujet du tourisme fluvial en demandant le doublement des crédits.
Pour lire le compte rendu de la séance c'est là.
Deux chiffres :
- 1 milliard pour le logement sur la mandature
- 1,5 milliard pour les transports en commun
vendredi 17 décembre 2010
Rachat de la Ferme de la Haye par l’Agence des espaces verts
Le 16 décembre a eu lieu la signature officielle de l’acte de vente de la Ferme de la Haye, située sur les communes de Flins-sur-Seine et Les Mureaux à l’Agence des espaces verts de la Région Île-de-France, en
présence de M. Jean-Paul Huchon, Président de la Région Île-de-France et Hélène Gassin, vice-présidente chargée de l’environnement, de l’agriculture et de l’énergie, de M. Olivier Thomas, Président de l’Agence des espaces verts de la Région Îlede-France et de M. Hervé Billet, Président de la SAFER de l’Île-de-France. Cette signature marque la fin d’une longue bataille pour le maintien de la vocation agricole de cet espace, pourtant reconnu de longue date par les documents d’urbanisme locaux.Hier encore destinés à un vaste projet de circuit de Formule 1, les 178 hectares de terres de la Ferme
de la Haye vont finalement bel et bien voir pousser fruits, légumes et céréales bio comme initialement prévu.
Après la décision de préemption de l’Etablissement Public Foncier des Yvelines en date du 13 décembre 2008 et des mois de controverse, la satisfaction est grande pour l’Agence des espaces verts, la Région Île-de-France, la SAFER et la profession agricole francilienne pour lesquelles le maintien de l’agriculture périurbaine constitue une priorité.
Redevenue propriétaire des biens en mai 2010, la SAFER a pu confirmer sa décision de 2008, lorsque le comité technique départemental avait voté à l’unanimité l’attribution des terres de la Ferme de la Haye à l’Agence des espaces verts. La signature de l’acte de vente va permettre l’installation d’un maraîcher et d’un céréalier, ainsi que la réinstallation d’un ancien maraîcher qui avait perdu de la surface agricole lors d’une opération d’aménagement. Tous trois sont des agriculteurs biologiques. Un choix motivé par la présence de captages d’eau en sous-sol et la volonté affirmée du Conseil régional de renforcer la part du bio en Île-de-France (son Plan pour le bio prévoyant de multiplier par 10 les surfaces bio d’ici 2020).
Deux voies de circulation douce sont également prévues en pourtour du périmètre et le long de la Seine. L’association Yvelines Moto sera maintenue sur un terrain de moto cross faisant partie de la propriété. La commune des Mureaux pourra jouir de 4,5 hectares de terres pour réaliser des pojets environnementaux : création d’une maison de la nature, mise en place de jardins familiaux, production légumière en vue d’une AMAP…
Il aura fallu la détermination grandissante des agriculteurs, la mobilisation de nombreux élus et des associations
pour que la Ferme de la Haye conserve sa vocation agricole, qu’elle a depuis le XVIIème siècle. Un pas de plus vers l’éco-région !
Signature le jeudi 16 décembre à 11h
Conseil régional d’Île-de-France
Salle Pascal Sternberg
57, rue de Babylone - 75007 PARIS
Contacts presse :
Véronique PICHOT
Agence des espaces verts
Chargée de communication
Tél : 01.72.69.51.12
vpichot@aev-iledefrance.fr
Pierre MISSIOUX
SAFER Ile-de-France
Directeur général délégué
Tél : 01.42.65.49.21
pierre.missioux@safer-idf.com
Ghislaine COLLINET
Région Île-de-France
Attachée de presse
Tél : 01.53.85.66.66
ghislaine.collinet@iledefrance.fr
mercredi 8 décembre 2010
La zone 6 supprimée Un pas de plus vers le Passe Navigo à tarif unique
Le Conseil du STIF (Syndicat des transports d’Ile-de-France) a voté aujourd’hui les recettes nécessaires qui permettront de fusionner les zones 5 et 6 des forfaits Navigo. Cette mesure prendra effet en juillet.
Jean-Vincent Placé, Vice-Président de la Région Ile-de-France (EE-Les Verts) et Vice-Président du STIF, se félicite de cette mesure qu’il a proposée et défendue personnellement auprès des différents partenaires.
Cette mesure permettra à plus de 130 000 usagers de bénéficier d’une baisse de leur forfait, pouvant aller jusqu’à près de 14 euros par mois pour les titulaires du forfait zones 1-6.
Pour Jean-Vincent Placé, cette décision est un pas de plus vers le Passe Navigo à tarif unique, que le rassemblement Europe-Ecologie Les Verts a obtenu pendant la campagne des dernières élections régionales. Une tarification plus juste qui permettra de renforcer le sentiment d’appartenance à une même région, et de renforcer la solidarité entre les territoires et leurs habitants.
Les premiers bénéficiaires de cette mesure seront les habitants de l’Essonne, des Yvelines et de Seine-et Marne (environ 45000 usagers par département), mais également toutes celles et tous ceux qui se rendent chaque jour dans ces départements pour y travailler.
La zone 6, qui couvre 70% du territoire francilien, est actuellement la zone qui a le plus besoin de transports. Or c’est aujourd’hui dans cette zone que se trouvent les usagers qui paient le plus cher pour le service le moins développé.
lundi 22 novembre 2010
Séance du conseil régional des 18 et 19 novembre
Lors de cette séance plénière des 18 et 19 novembre, voici les principaux rapports et délibérations qui ont été votés ou présentés :
- Orientations budgétaires pour 2011 (pas de vote)
- Modulation des fractions régionales de tarif de la taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers (TIPP) pour 2011
- Modification de la délibération cadre n°31-05 du 23 juin 2005 relative aux aides régionales dans le domaine culturel, portant sur le dispositif de la permanence artistique et culturelle
- Partenariat pour l’ouverture de deux nouveaux bureaux de France 3 en Ile-de-France
- Participation de la Région Ile-de-France au financement du réseau PAM Ile-de-France – Services de transport spécialisé pour les personnes handicapées – évolution du dispositif
- Refonte des dispositifs de soutien régional aux structures d’aide à la maturation de projets innovants et aux structures interfaces et d’appui à l’innovation
- Politique régionale du Handicap - création du conseil consultatif du handicap d’île-de-France
- Politique régionale de santé – création du Haut Comité Médical Régional
- Politique régionale en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche : délibération cadre 2011-2016
- Conseil scientifique et conférence régionale : pour une politique concertée en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche
- Appel à projets « nouveaux quartiers urbains » mise en œuvre de la troisième session
- Rapport cadre sur la politique internationale de la Région Ile-de-France
- Rapport présenté par le groupe EELV au titre de l’article 7.2 du règlement intérieur : Renforcer la démocratie régionale
Pour plus d'informations, consulter le site du groupe EE/LV de la région IDF ici : europeecologielesverts-idf
dimanche 21 novembre 2010
Séance du conseil régional des 30 septembre et 1er octobre.
Lors de cette séance plénière des 30 septembre et 1er octobre, voici les principaux rapports et délibérations qui ont été votés:
- Etats Généraux de la conversion écologique et sociale,
- Exonération de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les cinémas (et les librairies indépendantes),
- Politique régionale de continuité professionnelle,
- Plan Priorité PME,
- Engagements de la région IDF face à l'urgence écologique : agenda 21, plan climat, politique régionale énergie-climat,
- Charte révisée du parc naturel régional du Gâtinais français,
- Vote de la garantie de la gratuité des manuels scolaires pour les lycéen-nes
Voici mon intervention à propos du plan priorité PME :
Monsieur le président, mes chers collègues,
La sortie de crise quoiqu'on en dise n'est pas encore là. Le simple ralentissement de la hausse du chômage n’est pas une victoire en soi. Face à la gravité de la situation économique, sociale et écologique actuelle, le gouvernement n’a généralement posé que des rustines sur une jambe de bois. Le plan de relance décidé en 2009 était nécessaire, mais il n’a pas apporté de solutions durables et suffisantes, car il a oublié de s’attaquer aux causes profondes de la crise.
Bien que la crise soit globale, elle a inégalement affecté les acteurs économiques. Les petites et moyennes entreprises ont davantage souffert que les grandes firmes. L’accès aux financements est notamment en cause : selon l’IFRAP, environ 1/3 des PME manquent aujourd’hui de capitaux. Ainsi, de nombreuses PME et TPE ont besoin d'aide pour ne pas déposer le bilan, d'autres sont en difficulté et ont besoin d'un soutien.
Face à ces défis, la Région a un rôle crucial à jouer. En tant que chef de file du développement économique, c’est même son devoir de mettre en cohérence les politiques publiques des collectivités locales pour soutenir les potentiels créateurs d'emplois que sont les entrepreneurs. Pour une PME qui traverse cette crise, il est crucial de pouvoir s'appuyer sur le réseau d'une collectivité comme la Région, afin d’être mise en relation avec tous les acteurs susceptibles de lui simplifier la tâche.
Le plan priorité PME proposé aujourd'hui à notre assemblée va dans ce sens. Notre groupe Europe Ecologie - Les Verts considère que cette initiative est nécessaire à la vitalité du tissu économique régional. En effet, les TPE et les PME sont les entreprises qui créent le plus d’emplois. Aussi, elles peuvent être de véritables points d’appui au développement local que nous appelons de nos vœux.
L'évolution de l'offre régionale envers les TPE et les PME était plus que nécessaire et doit nous permettre de débattre de notre politique de développement économique.
L’un des premiers enjeux est de simplifier l’aide aux entreprises. L'information sur les aides de la Région doit être accessible à toutes et tous pour ne pas être un frein à la créativité, à la volonté d'entreprendre.
Le plan priorité PME répond en partie à ces exigences. La mise en place d’outils communs avec d’autres collectivités pour rassembler les appels d’offre prendra du temps, mais elle constitue un premier pas vers plus de lisibilité et de simplicité.
Cependant, le chemin reste long pour alléger le mille-feuilles. Les dispositifs d'aide sont une chose, mais ils resteront vains s'ils restent sur les catalogues sans être portés à la connaissance du plus grand nombre ou s'ils sont trop complexes à solliciter. Dans nos régions, les entreprises ont la chance de pouvoir compter sur un fort interventionnisme économique, il s’agit d’en tirer le meilleur parti en rendant plus lisibles nos actions.
Une autre nécessité est de faciliter l’accès des TPE/PME aux financements. En effet, c’est souvent cet accès qui leur manque, que ce soit à leur création, lors d’une reprise, lors d’une conjoncture difficile, ou encore suite à un projet de développement. Or, sans financements adéquats, les PME ne pourront pas concurrencer les plus grandes entreprises, elles ne pourront pas créer de l’emploi de qualité ou s’engager à long terme sur une réduction de leur empreinte écologique.
Le débat sur la forme et les grands principes est certes nécessaire, mais le débat sur le fond de notre politique d’aide aux entreprises doit être poussé jusqu’au bout, en se posant la question : « vers quelle économie veut-on aller ? ».
Tout d’abord, la phase de concertation pour l'élaboration de la SRDEI pourra être une occasion de remettre à plat nos interventions, en faisant remonter les points de notre politique qui devront évoluer et ceux qui devront être confortés.
Surtout, de façon beaucoup plus globale et transversale que la SRDEI, les Etats généraux permettront de mettre en cohérence nos politiques. Le développement économique n’est pas, en effet, l’affaire des entreprises. Il est l’affaire de tous les franciliens. C’est donc autour d’un large panel d’acteurs que nous devrons débattre du modèle de développement vers lequel s’orienter. Les dispositifs d’aides aux TPE/PME devront être revus en fonction des travaux des Etats généraux. En effet, quelle place voulons nous accorder aux TPE/PME dans l’économie francilienne ? Quels types d’entreprises voulons-nous voir se développer ?
C’est là que de véritables choix qui se posent. Nous sommes favorables au développement économique de la région, mais pas n'importe lequel. Il ne s'agit pas de développer dans le seul but de développer. Aider les PME à se développer et surtout à exporter n’est pas un but en soi. Non, mes chers collègues, toute activité économique n’est pas bonne à prendre !
Il ne s’agit pas, ici, d’interdire telle ou telle activité. Il s’agit, principalement, de décider de quel usage nous faisons de l’argent public. Notre groupe s’oppose à ce que l’argent de la collectivité finance des activités qui soient nuisibles sur le plan environnemental ou social.
Les contraintes budgétaires sont un argument supplémentaire en faveur d’une plus grande critérisation des aides. Nous connaissons les raisons exogènes qui contraignent notre budget pour les années à venir. Nous espérons que cette situation conduira la Région à concentrer ses efforts sur l’essentiel, c’est-à-dire sur les véritables créations de richesses, telles que les créations d’emplois locaux et pérennes, l’amélioration des conditions de travail, la baisse des inégalités ou encore la réduction de notre empreinte écologique.
Notre groupe souhaite donc que ce dispositif aide certaines TPE PME en priorité. L'aide aux PME ne doit pas être un dogme. Au contraire, l’objectif doit être d'aider celles et ceux qui transformeront le paysage économique francilien en faveur des objectifs que s'est fixée la région.
Imposer des critères sociaux et écologiques concrets dans chaque dispositif d'aide de la région, c'est la garantie de ne pas aider celles et ceux qui n'ont que faire du bien-être de leurs salariés ou du respect de l'environnement, ceux qui ont pour seul horizon le taux de profit à court terme. C'est la garantie d'orienter le développement des activités porteuses d'avenir, innovantes dans les domaines d'intérêt stratégique pour notre région.
Pour aller dans ce sens, nous proposerons quelques améliorations à apporter à ce rapport. Ainsi, notre soutien au rapport se double d’une volonté d’aider à la conversion économique et sociale, afin que grâce à nous, PME ne signifie pas uniquement « petites et moyennes entreprises », mais également « Pour un Meilleur Environnement ».
Je vous remercie pour votre attention,
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lundi 20 septembre 2010
Ile-de-France : la transformation écologique
La "crise" n'est pas finie. Les facteurs qui, depuis deux ans – mais en réalité depuis deux ou trois décennies – ont secoué le monde sont toujours à l'œuvre. Ils vont pour longtemps former notre paysage, fragile et violent. Les systèmes financiers, qu'on tente de réguler à la marge, demeurent instables ; le naturel revenant au galop, on les voit, comme avant 2008, viscéralement obnubilés par le court terme.
Sur le même sujet
Point de vue Les limites de la concurrence dans les télécoms
Point de vue Combattre la pauvreté infantile
Encore plus grave : les inégalités se creusent, aussi bien chez nous qu'entre les régions du globe ; elles sont de moins en moins tolérées ; elles alimentent tensions et extrémismes. Les Français sont, plus encore que leurs voisins, portés à la dépression, au repli, à l'intolérance ; ils ont peur de l'autre ; l'écroulement des vieux modèles économiques les angoisse. Avec les périls environnementaux, globaux comme le climat, locaux comme l'épuisement des terres, avec les pénuries montantes de ressources nécessaires à nos modes de vie, tout cela forme la toile de fond des impasses où nous sommes engouffrés.
Pas question pour autant de désespérer. Les politiques nationales n'ont ni l'ambition ni l'efficacité qu'elles auraient pu avoir – par exemple, pour la France, si le Grenelle n'avait pas été laminé par les lobbies. Mais de nouvelles démarches politiques sont possibles. L'Etat n'est pas au rendez-vous, eh bien !, d'autres sont prêts, et parfois en mouvement : innombrables acteurs de la société civile, entreprises sociales et solidaires, un certain nombre de PME et de grandes entreprises, collectivités locales et régionales.
C'est ce que l'Ile-de-France, première région en Europe pour le poids économique, essaie de se fixer comme objectifs en lançant sa "stratégie de développement et d'innovation". C'est dans cet esprit que son Conseil régional réunira, selon ce qu'Europe Ecologie proposait dans son programme pour les récentes élections régionales, des "Etats généraux de la conversion écologique et sociale".
La conversion écologique ouvre une perspective économique dynamique : elle accroîtra l'activité et créera de l'emploi, tout en réduisant l'empreinte écologique des acteurs. Elle rendra dans le même temps l'économie plus résistante aux menaces, et plus habile à saisir les chances, que l'avenir nous réserve. Nulle industrie, nul service ne sera désormais durable s'il n'a pas une forte coloration écologique.
IL FAUT LANCER UN MOUVEMENT DE SOCIETE
Mais l'affaire n'est pas si simple. Installer des éoliennes ou des tramways, protéger la nature ou soutenir l'agriculture bio, ça ne fait pas une politique. Ce qu'il faut lancer – et une région puissante comme celle-ci est pour cela à la bonne échelle – c'est un mouvement de société. Il faut abattre les scepticismes, pour qui l'écologie est une niche accessoire, et le développement durable une idée sympathique… si ça se passe chez le voisin. Par exemple, comme le fait telle chambre de commerce, il faut conduire une campagne vigoureuse pour convaincre les entreprises que leur avenir est dans des filières à valeur ajoutée écologique, et que leur prospérité dépend aussi de leur performance environnementale et sociale.
Par exemple encore, une politique écologique des transports – compétence régionale de premier plan – ne peut se borner à soutenir les recherches sur la motorisation des voitures et à créer des infrastructures. Elle doit, comme la région Ile-de-France l'a bien amorcé avec son schéma directeur, élaborer de nouveaux concepts pour la mobilité urbaine, ce qui suppose une complicité active entre utilisateurs, entreprises, aménageurs. C'est dans cet esprit, notamment, que les écologistes sont attachés aux productions agricoles de proximité et au rapprochement emploi-logement ; ils soulignent qu'un maillage dense de transports de surface en petite couronne peut réduire les exclusions qui fracturent l'Ile-de-France. L'écologie est sur un tel sujet pleinement politique.
Prenons encore l'exemple de la santé et de l'alimentation. Il faut très vite remettre en cause certains aspects de nos modes de vie.
L' environnement empoisonne Paris : pathologies, désordres sanitaires, stress. Qui ose dire que nous sommes un pays "développé" ? Les messages et les initiatives venant de l'autorité régionale peuvent ici limiter les dégâts et, surtout, changer les comportements.
De même, si on s'occupe souvent d'accroître, en volume et en qualité, l'offre de produits et de services, cela n'a pas de sens sans politique de la demande. Oui, on doit isoler les bâtiments, oui bien sûr la formation des corps d'état est une priorité – mais il ne se passera rien si le bilan économique de la réhabilitation thermique ne tient pas la route pour les propriétaires, les locataires, les usagers, et si l'on ne facilite pas des montages financiers innovants. Des artisans aux business-angels, des HLM aux industriels, une démarche multiple, ordonnée, suscitant des partenariats, s'impose pour cet énorme chantier, où nous avons du retard. La région peut orchestrer une mobilisation, sur ce sujet et quelques autres, si elle décloisonne des interventions aujourd'hui trop sectorielles et, plus important encore, si elle propose aux Franciliens – si elle proclame – un projet ambitieux de transition écologique, une vision pour un futur différent.
Tout cela est urgent. Ni notre région, ni notre pays, ni notre vieille Europe ne peuvent attendre pour que ce changement de notre modèle économique et de nos comportements soit engagé en vraie grandeur. Voilà bien une question de conviction et de volonté politique : ce n' est pas le marché qui conduira cette révolution.
Au sein de la majorité régionale, Europe Ecologie appuiera le président et l'exécutif, qui sont bien entendu convaincus avec nous qu'il n'existe pas d'autre voie pour rendre la région à la fois plus robuste et plus solidaire, donc plus efficace et attractive. Aux yeux des investisseurs étrangers, mettre haut la barre en termes sociaux et environnementaux, c'est à l'évidence un "plus" pour l'attractivité de l'Ile-de-France.
Il faut des couloirs de bus et des parcs éco-industriels, mais la transition écologique appelle surtout une politique hautement affirmée comme telle, une politique qui soit en même temps active et concrète, fondée sur le débat, sur des partenariats pertinents, sur un contrat social proposé aux citoyens et aux acteurs économiques. D'où le bien fondé des états généraux que lance le président Huchon. Les Verts ont déjà beaucoup réalisé dans cet esprit, à Paris et dans les banlieues. Les élus écologistes contribueront à donner un tour efficace et durable à la démarche de la région, une démarche qui doit être l'axe majeur de son action économique.
Robert Lion est aussi président de l'Agence régionale de développement et Sophie Renard présidente de la Commission du développement économique.
Robert Lion et Sophie Renard conseillers régionaux d'Ile-de-France (Europe Ecologie-Les Verts)
Tribune parue sur lemonde.fr le 15/09/10
Tribune parue sur lemonde.fr le 15/09/10
samedi 18 septembre 2010
Politique régionale en matière de renouvellement urbain
Dans le cadre de la convention de partenariat Etat/Région/ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) en faveur de la rénovation urbaine en Ile-de-France signée le 12 novembre 2007,
je suis amenée à représenter la région lors des revues de projets initiées par les porteurs de projet et lors des comités de pilotage locaux organisés à :
Quelle est l'action régionale dans ce domaine ?
Elle intervient sur deux fronts :
Quel est le budget régional consacré à ce domaine ?
- 2/3 consacrés au logement (social et privé)
- 1/3 pour les opérations d'aménagement et d'équipement.
Les autres dispositifs de droits commun (contrat ruraux, établissement pour la petite enfance, personnes âgées...) sont également mobilisables en plus des dispositifs spécifiques cités ci-dessus.
Quelles sont les conditions d'obtention de ces aides régionales ?
Pour pouvoir bénéficier de ces aides, la région pose 3 conditions :
La majorité des sites concernés par les dispositifs de rénovation urbaine décrits ci-dessus sont des zones urbaines sensibles (ZUS).
Elles sont au nombre de 157 en Île-de-France.
En fonction de critères basés sur des indicateurs fournis par la CAF, l'ANPE, l'INSEE, la DGI et la DREIF, le montant des enveloppes pour chaque rénovation est modulé.
Ces critères se basent sur :
Dans les Yvelines :
Pour la période 2007/2013, le montant des subventions s'élève à 49,5 M€ à répartir sur 37 sites. A ce jour 11,7 M€ ont été votés.
Pour Poissy et Plaisir, voici les quartiers bénéficiant d'aides de la région :
Quartier Beauregard Poissy (OPération Isolée)
Quartier de la Coudraie (Convention pluri-annuelle ANRU)
Quartier du Valibout (Convention pluri-annuelle ANRU)
Quartier de Saint Exupéry (CUCS)
CAF : Caisse d'Allocations Familiales
ANPE : Agence Nationale pour l'Emploi (aujourd'hui Pôle Emploi)
DGI : Direction Générale des Impôts
INSEE : Institut national de la statistique et des études économiques
DREIF : Direction Régionale de l'Équipement d'Ile-de-France
je suis amenée à représenter la région lors des revues de projets initiées par les porteurs de projet et lors des comités de pilotage locaux organisés à :
- Poissy pour le PRU (Projet de Rénovation Urbaine) de La Coudraie
- Plaisir pour le PRU du Valibout
Quelle est l'action régionale dans ce domaine ?
Elle intervient sur deux fronts :
- en partenariat avec l'ANRU et l'Etat au niveau :
- des Projets de Rénovation Urbaine (PRU)
- des Opérations Isolées (OPI)
- de façon autonome en faveur des sites signataires des Contrats Urbains de Cohésion Sociale (CUCS) à hauteur de 85 M€. (enveloppe par site variant de 150000 à 400000 €)
Quel est le budget régional consacré à ce domaine ?
- 2/3 consacrés au logement (social et privé)
- 1/3 pour les opérations d'aménagement et d'équipement.
Les autres dispositifs de droits commun (contrat ruraux, établissement pour la petite enfance, personnes âgées...) sont également mobilisables en plus des dispositifs spécifiques cités ci-dessus.
Quelles sont les conditions d'obtention de ces aides régionales ?
Pour pouvoir bénéficier de ces aides, la région pose 3 conditions :
- Respect de la règle du 1 pour 1
- tout logement social démoli doit être reconstruit
- Mise en œuvre de la concertation
- informer les habitants et qu'ils puissent faire valoir leurs remarques
- Développement durable
- démarche environnementale de type HQE (haute qualité environnementale)
La majorité des sites concernés par les dispositifs de rénovation urbaine décrits ci-dessus sont des zones urbaines sensibles (ZUS).
Elles sont au nombre de 157 en Île-de-France.
En fonction de critères basés sur des indicateurs fournis par la CAF, l'ANPE, l'INSEE, la DGI et la DREIF, le montant des enveloppes pour chaque rénovation est modulé.
Ces critères se basent sur :
- La classification des ZUS établie par l'INSEE
- Le potentiel financier (capacités financières des collectivités territoriales)
Dans les Yvelines :
Pour la période 2007/2013, le montant des subventions s'élève à 49,5 M€ à répartir sur 37 sites. A ce jour 11,7 M€ ont été votés.
Pour Poissy et Plaisir, voici les quartiers bénéficiant d'aides de la région :
Quartier Beauregard Poissy (OPération Isolée)
Quartier de la Coudraie (Convention pluri-annuelle ANRU)
Quartier du Valibout (Convention pluri-annuelle ANRU)
Quartier de Saint Exupéry (CUCS)
![]() |
| Concertation à la mairie de Poissy |
CAF : Caisse d'Allocations Familiales
ANPE : Agence Nationale pour l'Emploi (aujourd'hui Pôle Emploi)
DGI : Direction Générale des Impôts
INSEE : Institut national de la statistique et des études économiques
DREIF : Direction Régionale de l'Équipement d'Ile-de-France
jeudi 9 septembre 2010
66ème anniversaire de la libération de Poissy
Dimanche 29 août 2010
En tant que citoyenne pisciacaise, je suis particulièrement attachée à l'histoire de ces quelques femmes et hommes qui ont eu le courage de s'élever contre les forces militaires allemandes à quelques jours de la libération à Poissy en août 1944.
Souvenons nous d'eux, de leurs actes et rappelons nous que la résistance face à l'oppresseur quel qu'il soit et la défense de nos droits est le devoir de chacun d'entre nous.
Je salue à ce sujet le travail effectué par la mairie de Poissy sur le devoir de mémoire avec "Quartiers Libres", ce mois d'animations culturelles dans tous les quartiers de Poissy . C'est grâce à des initiatives comme celles ci que nous pouvons redonner envie à la jeunesse de s'investir et de comprendre la société dans laquelle elle vit et lui permettre d'apprécier à leur juste valeur toutes les avancées sociales issues du programme du Conseil National de la Résistance de 1945.
Malheureusement ce progrès social tant espéré et inscrit dans les actions du CNR -Sécurité sociale, retraites, contrôle des grandes puissances économiques, droit à la culture et l'éducation pour tous, presse délivrée de l'argent et de la corruption- est de plus en plus mis à mal et cela va crescendo ces dernières années.
Résistons encore et défendons, inventons une société juste et solidaire.
Rappelons nous du message des signataires de l'appel du CNR en 2004 :
"Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection :
" Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ".
Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.
En tant que citoyenne pisciacaise, je suis particulièrement attachée à l'histoire de ces quelques femmes et hommes qui ont eu le courage de s'élever contre les forces militaires allemandes à quelques jours de la libération à Poissy en août 1944.
Souvenons nous d'eux, de leurs actes et rappelons nous que la résistance face à l'oppresseur quel qu'il soit et la défense de nos droits est le devoir de chacun d'entre nous.
Je salue à ce sujet le travail effectué par la mairie de Poissy sur le devoir de mémoire avec "Quartiers Libres", ce mois d'animations culturelles dans tous les quartiers de Poissy . C'est grâce à des initiatives comme celles ci que nous pouvons redonner envie à la jeunesse de s'investir et de comprendre la société dans laquelle elle vit et lui permettre d'apprécier à leur juste valeur toutes les avancées sociales issues du programme du Conseil National de la Résistance de 1945.
Malheureusement ce progrès social tant espéré et inscrit dans les actions du CNR -Sécurité sociale, retraites, contrôle des grandes puissances économiques, droit à la culture et l'éducation pour tous, presse délivrée de l'argent et de la corruption- est de plus en plus mis à mal et cela va crescendo ces dernières années.
Résistons encore et défendons, inventons une société juste et solidaire.
Rappelons nous du message des signataires de l'appel du CNR en 2004 :
"Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection :
" Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ".
Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.
lundi 12 juillet 2010
Anny Poursinoff nouvelle députée écologiste à l'assemblée nationale !
Anny Poursinoff a été élue dimanche soir députée de la 10e circonscription des Yvelines avec 51,72% des voix. Elle bat son concurrent UMP Jean-Frédéric Poisson avec une avance de plus de 1000 suffrages.
Résultats du second tour du 11 juillet :
Inscrits : 101.677; Votants : 29.912; Exprimés : 29.213; Abstension : 70,58%
2010 + 1005 voix
Anny Poursinoff Europe Ecologie:
51,72% (15.109 voix)
Jean-Frédéric Poisson UMP:
48,28% (14.104 voix)
Petit historique des résultats aux législatives sur la 10ème circonscription :
2009 + 5 voix puis recomptage +1voix
Jean-Frédéric Poisson UMP: 50,009% (12805 voix)
Anny Poursinoff Europe Ecologie: 49,991% (12799 voix)
2007 +9634 voix
Boutin (UMP) 58,37% 33583 voix
Fischer (PS) 41,63 % 23949 voix
2002 +7003 voix
Boutin (UMP) 56,29% 31342 voix
Fischer (PS) 43,71 % 24339 voix
1997 +6071 voix
Boutin (UMP) 54,92% 33915 voix
Poursinoff (Les Verts) 45,08% 27844 voix
1993 +16266 voix
Boutin (UMP) 64,50% 36171 voix
Beaugendre (PS) 35,50 19905 voix
1988 +7131 voix
Boutin (UMP) 56,21% 32260 voix
Mougeot (PS) 43,78 25129 voix
lundi 5 juillet 2010
Résultats 1er tour législative partielle de la 10ème circonscription des Yvelines
Anny Poursinoff Europe Ecologie :
42,62% (11.420 voix)
Jean-Frédéric Poisson UMP :
40,71% (10.909 voix)
Philippe Chevrier FN : 7,48%
Vincent Liechti Front de gauche : 4,05%
Michel Finck Nouveau centre : 3,19%.
Guillaume Sébileau SE : 1,3 %,
Maxime Rouquet Parti pirate : 0,66 %.
Taux de participation : 26,75%
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